Sous nos latitudes, la saison des roses commence en mai-juin et se termine en novembre : point de roses au mois de février ! En revanche, celles et ceux qui ont eu la chance de se promener au bord de la Méditerranée ou de l’Atlantique à cette saison ont sans doute été émerveillés par ces bosquets jaune d’or au parfum délicat qui se détachent sur le bleu du ciel. Le mois de février, c’est LE mois du mimosa !

Pour la Saint-Valentin 2020, la première de ses « Saint-Valentin de saison », Fleurs d’Ici a donc proposé un bouquet loin des codes de l’industrie de la fleur d’importation : un bouquet plein d’énergie vitale, mais pas fossile, jaune de soleil, mais pas noir de pollution, dont les fleurs sont naturelles et sans botox.
Yellow is the new red : 10 raisons de préférer le mimosa
- Parce qu’avoir le même bouquet que sa voisine, sa collègue ou sa copine, c’est un peu… ordinaire.
- Parce que recevoir du CO2 pour fêter l’amour, ça ne vous dit rien : 30 roses importées produisent autant de CO2 qu’un Paris-Londres en avion.
- Parce que vous préférez le parfum délicat du mimosa au cocktail de pesticides des fleurs importées : des études ont trouvé dans des roses d’importation de nombreuses substances interdites en France.
- Parce que les fleurs locales sont belles au naturel : nul besoin d’être « botoxées », comme leurs rivales du bout du monde.
- La rose, symbole de l’amour ? Le « langage des fleurs », qui fait dire tout et n’importe quoi à ces pauvres chéries, c’est un peu daté, non ?
- Le rouge, couleur de l’amour ? Nous pensons plutôt que ces pauvres roses sont rouges… de honte. La honte de prendre l’avion, qui a dit que ça ne touchait pas les fleurs ?
- Parce que la rose de la Saint-Valentin, c’est l’équivalent de la tomate en hiver : une hérésie pour la planète, pour le portefeuille, et surtout pour le bon goût.
- Parce que le mimosa n’a fait que quelques centaines de kilomètres, ce qui lui garantit une fraîcheur sans pareille, quand les roses rouges viennent d’Équateur ou du Kenya et ont été coupées au moins dix jours avant d’arriver chez le fleuriste.
- Parce que les fleurs locales protègent l’environnement, mais aussi les hommes : elles viennent de chez des horticulteurs français et protègent leurs emplois, leurs savoir-faire et la biodiversité.
- Parce que les fleurs du bout du monde sont souvent cultivées par des femmes très mal payées, exposées à de fortes doses de pesticides qui leur causent de graves problèmes de santé.


Fun facts
En Italie, le mimosa est la fleur emblématique de la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars : il témoigne d’une grande force et d’une capacité à pousser sur les terrains difficiles.
On prête au mimosa le pouvoir de favoriser les rêves prémonitoires. Pour tester, glissez deux ou trois rameaux fleuris dans votre oreiller !
Pour conserver votre mimosa
Écrasez le bout des tiges au marteau après les avoir coupées, et plongez-les dans de l’eau tiède sucrée. La nuit, placez le bouquet sur un rebord de fenêtre ou dans un endroit bien frais.
Article publié par Fleurs d’Ici en février 2020, à l’occasion de la Saint-Valentin. Sources : Les Dépotées (bilan carbone des roses) ; 60 Millions de consommateurs, février 2017 (pesticides).
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